L’exercice régulier permet de survivre à une crise cardiaque

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Des recherches, publiées en février 2016, montrent que l’exercice physique accroît les chances de survie en cas d’infarctus du myocarde, en plus de réduire le risque cardiaque. Ses résultats émanent d’une étude de la faculté de médecine de l’université Johns-Hopkins (Baltimore, États-Unis) et de l’hôpital Henry-Ford (Detroit, États-Unis) sur 2 061 hommes et femmes, âgés en moyenne de 62 ans.

Les sujets ont été choisis parce qu’ils avaient réalisé des tests d’effort sur tapis de course avant de subir leur première crise cardiaque. Les scientifiques ont aussi utilisé les scores d’équivalent métabolique (metabolic equivalent of task ou MET) des participants. Cet outil statistique permet de mesurer l’intensité d’une activité physique et sa dépense énergétique.

La prévention par l’exercice

Les résultats ont montré que, dans l’ensemble, plus le niveau de forme était élevé lors du test, moins le pronostic vital était engagé après une première crise cardiaque.

Malgré certaines limites à cette étude, Clinton Brawner, physiologiste à l’hôpital Henry-Ford, a cependant conclu que « les données suggèrent que les médecins face à des patients souffrant de risques cardiovasculaires devraient dire : « Monsieur Untel, vous avez besoin de commencer un programme de remise en forme pour améliorer vos chances de survie en cas de crise cardiaque ». »

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